Réversibilité
Si ça s’arrête
C’est la question du gérant prudent, et presque personne n’y répond avant la signature. Il y a deux façons dont ça s’arrête : vous partez, ou nous nous arrêtons. Les deux méritent une réponse écrite.
Ce que vous emportez, en quatre nombres
- 10 ensembles de données — tout ce que l’école a saisi
- 4 formats ouverts, qui s’ouvrent sans nous
- 0 € de supplément, et aucune autorisation à demander
- 1 restauration de la sauvegarde vérifiée chaque matin
Si vous partez
Vous récupérez la totalité de vos données depuis vos réglages, sans nous prévenir, sans demander d’autorisation, sans délai et sans supplément. Le téléchargement est réservé au directeur, et chaque export est enregistré avec sa date, son auteur et le nombre de lignes sorties.
Ce qui sort
Dix ensembles, c’est-à-dire tout ce que l’école a saisi : élèves, contrats, factures, devis, règlements, planning et leçons, véhicules, enseignants, formules, dépenses. Les colonnes techniques d’authentification, elles, ne sortent pas : elles ne vous servent à rien et ne doivent traîner nulle part.
Dans quels formats
Une archive ZIP, un CSV par donnée
Un tableau par ensemble, séparé par des points-virgules, avec les accents qui s’affichent correctement à l’ouverture. Un manifeste accompagne l’archive et énumère ce qu’elle contient.
Un classeur Excel, un onglet par donnée
Le même contenu, prêt à ouvrir dans un tableur, sans conversion ni réglage d’import.
Le détail complet en JSON
Un seul fichier, lisible par n’importe quel tableur et par un être humain : c’est celui qui garde les liens entre un élève, son contrat, ses règlements et ses leçons.
Le dossier d’un élève, en un PDF
Tout ce qui le concerne dans un seul document — pour l’élève qui part ailleurs, pour un parent qui conteste, pour quelqu’un qui demande ses données.
Ces formats sont ouverts : ils s’ouvrent sans nous, aujourd’hui et dans dix ans. C’est la seule définition utile de la réversibilité.
Si l’accompagnement s’arrête
L’accès ne se ferme pas et rien n’est effacé. Elle cesse d’accepter les modifications et continue de se laisser lire : le planning, les fiches, les factures, tout reste consultable. L’export est une lecture — il continue donc de fonctionner, y compris quand plus rien n’est payé.
C’est délibéré. Couper l’accès à vos propres dossiers le jour où la mission s’arrête transformerait un désaccord en problème d’entreprise. Cela n’arrivera pas ici.
La règle vaut jusqu’au bout : à la fin de la mission, l’espace passe en lecture seule, et le chemin de l’export reste explicitement ouvert.
Si nous nous arrêtons
La réponse honnête n’est pas une promesse de pérennité : personne ne peut la tenir, et une micro-entreprise moins que quiconque. La réponse, c’est l’export que vous détenez déjà, dans des formats que personne ne contrôle.
Le contrat va plus loin : au terme du service, vos données vous sont restituées ou supprimées, à votre choix, dans un format structuré et couramment utilisé. La suppression peut être attestée par écrit, sur demande.
D’ici là, une sauvegarde de la base est prise chaque nuit, et un contrôle automatique la recharge chaque matin dans une base jetable pour vérifier qu’elle se restaure vraiment. Une sauvegarde jamais restaurée n’est pas une sauvegarde ; c’est un fichier dont on espère quelque chose.
Ce qui n’existe pas encore
Autant le lire ici que le découvrir plus tard.
Recharger un export dans une autre installation
Le mécanisme est écrit et vérifié en interne, il n’est pas encore ouvert dans l’écran. Tant qu’il ne l’est pas, nous ne le promettons pas.
Aller chercher vos données chez un autre prestataire
C’est à vous de réclamer votre export : c’est votre droit, et il ne se délègue pas. Si votre outil actuel ne sait pas en produire, écrivez-moi, on regarde ensemble.
Venir coûte aussi quelque chose
Le trajet inverse est décrit avec la même franchise : ce que vous déposez, ce qui se reprend tout seul, et ce que ça vous prend de temps.