La visite
Voir la supervision en images
Ni vidéo montée, ni maquette redessinée : les écrans tels qu'ils sortent, photographiés le 6 août 2026 sur une école de démonstration. Vous regardez, vous ne remplissez rien, et rien ne part d'ici.
La journée, tous les enseignants côte à côte

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La liste des élèves commence par ce qui cloche

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Les chiffres de l'école, sans tableur

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Ce que trois images ne montreront jamais
La supervision s'appuie sur plus de deux cent soixante écrans. Trois captures en montrent trois : le planning, les élèves, les chiffres. Restent les contrats, les examens, la paie, les registres, le code de la route, les véhicules, la messagerie, les documents — et tout ce qui ne se photographie pas, comme le fait qu'une donnée saisie à un endroit ne se resaisit nulle part ailleurs.
Une démonstration qui prétendrait tout montrer ne montrerait rien. Celle-ci montre peu, et le dit.
Et l'élève, lui, voit quoi ?
Pas la même chose, et c'est voulu : il a son propre espace, avec ses propres écrans. La page qui lui est adressée les montre aussi, en images datées.
Faire tourner un calcul avec vos chiffres
Les images se regardent ; un chiffre, ça se vérifie. La page de démonstration fait tourner dans votre navigateur le calcul du seuil de rentabilité, avec vos charges à vous. Rien n'est envoyé, rien n'est enregistré.
Le reste se regarde de l'intérieur
Ces écrans ne se souscrivent pas : ils font partie de l'interface que je mets à disposition pendant la mission. Vos données, elles, ressortent en formats ouverts quand vous voulez, sans frais et sans autorisation à demander.